interview
Posté le 17.05.2008 par themel
Voici une petite interview de Mathis Künzler réalisée du temps de "Verliebt in Berlin", où il nous parlait de son rôle et du succès que rencontrait la série ...
- Comment en es-tu venu au rôle de David Seidel?
"Comme la vierge à l'enfant! (rire)
A la fin de mes études, à Zurich, le directeur de cette école m’avait dirigé vers un casting de l’agence «Grundy Ufa». Je leur avais donc envoyé quelques bref courts métrages que j’avais fait.
Suite à ça, j’ai eu un appel, me demandant si j’avais une année de temps libre devant moi? J'étais un peu étonné, mais j’ai refusé la première fois, car une année d’absence, je ne voyais pas ça possible.
J’ai alors reçu un second appel, de ce même casting qui m’apprenait qu’on me voulait absolument pour ce rôle. Et voilà! "
- Avez-vous conscience que beaucoup de personnes vous regardent chaque jour sur leur petit écran. Comment prenez-vous la chose?
"Oui, ce qui m’a déjà valu quelques nuits sans sommeil.(rire)
Non, à vrai dire, je ne parviens pas encore trop à imaginer l’ampleur de tout cela.
En rue, des personnes m'interpeller constamment, pour avoir un autographe.
Naturellement, je suis très tendu là-dessus, mais ça fait toujours plaisir."
- Le personnage de David Seidel, est-il celui d’un personnage snobinar? Comment le présenteriez-vous?
"Mon personnage se distingue de deux manières, d’une part, il souhaite prouver aux autres et à sa famille qu’il est capable de diriger une société par ces propres moyens et d’une autre, il désirerai très secrètement avoir une vie toute autre que la sienne.
A mon avis, David a une grande part de révolte en lui, parce qu’il a des parents qui le poussent et qui attendent beaucoup de lui : le mariage parfait avec Mariella, être un bon directeur pour Kerima, … "
- Vous vivez à Zurich, une des villes les plus riches et les plus coûteuses du monde : Connaissez-vous des personnes comme David?
"En connaître? Non, je ne dirais pas ça!
Il y a, à Zurich, beaucoup de personnes snobent fréquentant régulièrement le monde bancaire, les bars privés sont également extrêmement fermés.
Mais c’est un univers avec lequel je préfère prendre mes distances."
- À quoi la première rencontre entre Lisa et David ressemble-t-elle ? Que se produit-il chez David?
"Leur première rencontre a lieu devant le bâtiment de Kerima. Ils se sont entrechoqués maladroitement l’un dans l’autre, en pleine rue.
Il y a chez David une petite part de conscience qui demeure bien dissimulée en lui ou quelque chose d’intuitif aussi.
Mais toutes ces petites choses se soulèveront au fur et à mesure que l’on évoluera dans la série."
- Selon vous, Lisa est-elle une personne trop ringarde pour pouvoir plaire à David?
"On a déjà tous connu l’un ou l’autre une personne comme elle, durant nos années de primaire?
Moi-même j’ai porté étant enfant un appareil dentaire comme celui de Lisa. Je le haïssais comme de la peste et que je n’ai presque jamais porté, d’ailleurs!"
- Qu'elle est votre type de femmes? Accordez-vous beaucoup d’intérêt à l’aspect extérieur?
"À une telle question je ne pourrais jamais répondre! Vous dire, cheveux blonds, yeux bleus ou une telle chose, non!
Chacun mentirait je pense, si il disait qu’il n’accorde pas d'intérêt au physique extérieur. L'apparence extérieure à toujours à faire en l’occurrence à une Aura. Que rayonne–t–elle? Y a-t-il une attraction?
L’attirance vient sûrement de ce qui se dégage à l’extérieur, mais l'extérieur s’organise aussi de l'intérieur." ----> cet homme est décidemment trop parfait! ^_^ lol
*Source: Magazine"Love & Style: spéciale Verliebt in Berlin".et http://ledestindelisaplenske.centerblog.net/
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Posté le 18.02.2008 par themel
Voici une récente interview de l'acteur Hubertus Regout nous parlant entre autres de son personnage Hugos Haas, de sa vie et de la série.
Vous allez voir c'est bourré d'infos croustillante! °_-
-Quand et comment vous est venu le désir de devenir acteur?
"A vrai dire, il n'y en a eu aucun. Le désir est venu au cours des années, en fait.
Je n'ai pas demandé à 16 ans la permission à ma mère, qui était une chanteuse d'opéra connue à Vienne, si je pouvais faire le choix de cette profession. Je ne lui ai jamais dis.
Ce n'est que bien plus tard, que j'ai appris qu'elle avait été au courant par le billet d'une amie de ce que je faisais. J'appris également de cette amie qu'à cette annonce ma mère avait été enthousiasmé et heureuse de savoir que j'avais entrepris des cours de théâtre."
-Vous êtes né à Bruxelles, pourriez-vous nous dire quelques mots à propos de vos origines et de votre famille et comment êtes vous arrivé en Allemagne?
"Oui, en effet, je suis né à Bruxelles, d’un père belge issu d’une famille d’origine hollandaise et d’une mère autrichienne, issue d’une famille d’origine lointaine polonaise. J’ai grandi en Belgique et en Autriche, à Vienne.
J'ai fais mes études en Suisse, également à Paris et ensuite j’ai déménagé en Allemagne. Précisément à Munich, pour y poursuivre ma formation d’acteur."
-Le succès du "Destin de Lisa" a-t-il changé quelque chose dans votre vie?
"Non, absolument pas, hors mis que j'ai légèrement plus de travail à présent! Mais ma famille et mes amis se réjouissent vraiment de ce succès.
Vous savez "Le Destin de Lisa" est mon plus grand régale, car ça m'a permis de percer dans le métier. Avant cela je n'avais que des second rôle ou parfois que de simple apparition, dans entre autre le film "Oskar-Roehler-Filmen" ou dans une autre série moins connu "La Clinique sous les Palmiers"."
-Dans la série vous incarnez Hugo Haas, le styliste de Kerima. Dans le passé vous avez été mannequin, il me semble? Pourriez-vous nous parler un peu de cette période? Est-ce que ça vous a servi pour l'interprétation de votre rôle?
"J’ai, en effet, acquis de l’expérience dans le monde de la Haute couture à Paris, notamment en travaillant l’une ou l’autre fois comme mannequin. La mode a toujours été une passion, à vrai dire.
Avoir travaillé comme mannequin n’a fait qu’augmenter mon envie brûlante d’enfin monter sur scène pour de bon et devenir comédien.
L’expérience de la mode que j’ai acquise à Paris m’a certainement très bien servi pour mon personnage."
-Comment se passe une journée sur le tournage de la série?
"Une journée de tournage commence à 7h, nous travaillons en général entre dix et douze heures par jour. Nous produisons cinq épisodes par semaine, ce qui nous fait vingt minutes de matériel par jour. Nous travaillons tous dans un rythme très soutenu qui nous oblige à avoir beaucoup de discipline, mais l'entente que nous avons entre acteurs est tellement bonne et si peu habituel, que c'est un vrai plaisir de jouer. De toute ma carrière, je n'ai rarement vécu pareil ambiance."
-Hugo a beaucoup évolué depuis le début de la série. Au départ archétype du styliste gay, il est devenu très rapidement plus sympathique, plus attachant voire même émouvant. Avez-vous contribuer à cette évolution?
"En effet, un rôle dans une série aussi longue que "Le Destin de Lisa" donne la possibilité aux scénaristes ainsi qu’à l’acteur de pouvoir faire évoluer le personnage. Cette évolution est un cadeau pour tout acteur, c'est gratifiante et même extrêmement satisfaisant. Puis étant très proche des scénaristes, j’ai pu contribuer à l’évolution de mon personnage.
D’ailleurs, la grande partie des dialogues de Hugo est revue par moi-même, notamment parce que dans la version allemande, Hugo utilise beaucoup de mots français!" (rire)
-Avez-vous de plus grand projet d'avenir?
"Non pas vraiment. La télévision me permet, il est vrai d'accéder à une renommé auprès du public ainsi qu'a des possibilités financières, qui me permettront, je l'espère de pouvoir me produire plus dans de bonnes pièces théâtrale ou dans de bons films d'auteur."
Posté le 18.02.2008 par themel
Dernièrement de passage à Paris, Matthias qui interprété le beau Thibaud, c'est livré à une petite interviews très révélatrice ...
-Parler-nous un peu du destin de Matthias Dietrich?
"Tous s'est fait très naturellement, j'ai passé un casting pour jouer le rôle de Thibaud et j'ai été pris."
-Lorsque vous avez commencé à travailler sur "Le Destin de Lisa", vous attendiez-vous à un tel engouement pour la série de la part des téléspectateurs?
"Non, pas du tout. Avant qu'une série soit diffusée à la télévision, elle est toujours testée. Lors de ces projections, elle n'a pas reçu de très bonnes notes. Elle en a même reçu des très mauvaises ! Personne ne pouvait imaginer alors qu'elle deviendrait un tel succès."
-Après ces projections-test, des choses ont-elles été modifiées?
"Oui! A l'origine, Lisa n'avait pas d'appareil dentaire ! Dans les premiers épisodes, il y avait deux variantes : une avec un appareil et des cheveux affreux, l'autre où Lisa n'était pas aussi moche ! Au final, la chaîne a décidé d'opter pour la première variante moche (rires) !"
-Comment se fait-il que vous parliez si bien français?
"Ma mère est française, elle est originaire de Bourgogne. J'ai encore de la famille à Lyon, en Bretagne et à Montpellier. Je viens régulièrement en France mais j'ai un peu perdu mon français. Si ma mère m'entendait, elle me gronderait (rires) !"
-Comme vous parlez français, avez-vous déjà eu l'occasion de voir un épisode chez nous du "Destin de Lisa"?
"Non, mais mes proches m'ont dit que ma voix n'avait rien à voir du tout avec la mienne."
-Avez-vous reçu des propositions en France?
"Non pas encore. Ayant la double nationalité, je compte prochainement venir m'installer à Paris et prendre un agent pour développer ma carrière en France."
-Pourtant vous tournez bien en ce moment un film chez nous? Non?
"Oui, c'est une production allemande de Alexander Schulz, dans laquelle on y suit deux personnages aux caractères très différents faisant la route ensemble. Leur aventure démarre dans le sud de l'Allemagne et finit à Valence. Nous allons passer par Lyon, Montpellier, Nice... Le film s'intitule "Mitfahrgelegenheit"."
-Est-ce que vous avez un peu suivi la suite du "Destin de Lisa" après votre départ?
"Oui, j'ai regardé quelquefois. J'ai travaillé un an et demi avec cette équipe, je me suis fait beaucoup d'amis. C'est donc toujours sympa et intéressant de voir ce qu'ils font. Mais il est vrai que je n'en suis pas très fan. Selon moi, l'histoire est trop confuse et le téléspectateur est peut-être un peu perdu. Avant c'était beaucoup plus facile et clair. Il y a eu trop de changements dans le casting et les personnages."
-Alexandra Neldel est revenue dans la série pour quelques épisodes. Aimeriez-vous également le faire ?
"Je ne dis jamais "Jamais" mais en ce moment j'ai beaucoup de projets en cours. Il n'en est pas question, en tout cas pour l'instant."
-Vous avez tourné pendant un an et demi à un rythme très soutenu...
"Je me suis amusé à calculer le nombre de jours de tournage en un an et demi et c'était au-dessus des 200 ! C'est une expérience extraordinaire pour apprendre mais c'est très fatigant. Je l'ai surtout remarqué quand j'avais fini de travailler dessus. Tant qu'on est dans l'action, on ne réalise pas toujours tout."
-Quel est le meilleur souvenir que vous gardez de cette aventure?
"J'y ai rencontré deux de mes meilleurs amis : Alexander Sternberg (qui joue Max) et Bärbel Schleker (l'interprète d'Yvonne)."
Posté le 18.02.2008 par themel
- Que dites-vous au succès de rapport ? Avez-vous compté là-dessus?
"Cela m’aurait étonné si la série n’avait pas plu aux gens, parce que pour moi elle interpelle beaucoup. C’est un conte romantique qui ce joue dans le monde de la mode.
Mais qu’un tel succès soit aussi vite au rendez-vous, je ne l’aurai pas pensé, c’est certain!"
- Dans la série vous interprété donc Mariella. Votre personnage paraît toujours extrêmement soigné ! Mais vous quel style préférez-vous en privé?
"J’aime porter des vêtements de sport mais je suis le plus souvent habillé classique. Mais il est vrai que le style de Mariella est un style beaucoup trop conservatrice pour moi."
- Comment est le travail sur le tournage ? Vous reste-t-il encore du temps pour faire d’autres choses à côté?
"Le travail est très exerçant, mais si j'ai du temps devant moi, je vais volontiers au théâtre parfois y rejoindre quelques amis. Mais à chaque fin de semaine, ce sont d’incessant aller-retour que je fais entre Berlin et Cologne, qui est là où je vis en réalité."
- Mariella a grandi dans une maison riche. Etes-vous également de ces gens-là ou faites-vous partie des gens simple?
"Non, absolument pas. Je suis resté très simple. J'ai grandi dans une famille tout à fait normale. Etant plus jeune je gagnais mon argent grâce à des petits jobs que je faisais pendant ma scolarité.
Mes parents m’ont très vite appris à être indépendante, cela a toujours été important pour moi, et pour cela je leur suis très reconnaissant."
- Comment c’est développé votre carrière?
"Mon père a joué dans des théâtres de façon complètement libre, durant ces temps libre. Dès l'âge de cinq ans j’accompagnais déjà sur scène, mon père. Et à l’école, j’ai également joué au théâtre national sarrois et pris en même temps des cours de chant.
Pour moi, il était déjà clair, je voulais jouer et chanter.
Après le baccalauréat, j'ai fait l'examen d'entrée au « Folkwanghochschule » de Essen pour devenir comédienne dont je suis sortie diplôme en 1999.
Ensuite ont suivi des engagements entre autres à Aix-la-Chapelle, Francfort et Cologne. En 2000, j'étais pour la première fois devant les caméras de projets tels que « Soko Köhln », « Balko » ou encore « Unter Uns ». Et avant « Verliebt in Berlin » j'ai tourné dans une autre sitcom pour la chaîne Sat.1 qui était « Mein Chef und ich ».
À l'avenir je souhaiterai tourner et jouer beaucoup plus au théâtre. Car pour moi, l’un ne va pas sans l’autre!"
- Comment gérez-vous votre notoriété, suite au succès de la série?
"Si l’on nous voit presque tous les jours à la télévision, je pense que l’on atteint très vite le degré de la notoriété.
Beaucoup de personnes me reconnaissent dans la rue, et celles qui m’abordent sont vraiment très charmante. Cela ne me dérange pas d’être ainsi abordé par des fans, du moment que cela soit fait toujours de manière agréable."
- Avez-vous déjà été une fois aussi désespérée que le personnage de Lisa?
(Bianca réfléchit un petit moment) "Oui, mais étant plus jeune envers quelqu’un de connu que j’adorai!"
- Qui étais-ce?
"C’était quand j’avais dix ans, j'ai vu une pièce de théâtre « Les trois Mousquetaires » et j’avais trouvé l’acteur principale très mignon. Une fois rentré à la maison, j’ai seulement eu l’occasion d’hurler enfin : « Je suis folle de lui ». Il était si fabuleux sur son cheval! (rire)
Mais, j’avais dix ans et malheureusement pour moi, l’acteur était plus âgé, donc c’était impossible …"
- Pouvez-vous encore vous rappeler votre premier baiser de cinéma?
"Mon premier baiser de cinéma c’est fait à vrai dire sur les planches de théâtre, ce qui n’était au fond pas aussi intime que ça ne peut l’être devant une caméra de télévision. Mais c’était assez bizarre.
A ma sortie de l’école de théâtre, le premier jour de mon premier casting on devait justement embrasser pendant trois minutes les autres comédiens masculin du casting ... C'était très difficile.
Pour le cinéma, c’est plus difficile encore. Si on apprécie son partenaire, cela rend les choses plus simples, mais si ce n’est pas le cas, il faut traiter alors les choses de manière professionnelle avec lui."
- Comment préparez-vous vos scènes de baiser?
"J'essaye de ne pas manger une gousse d’ail la veille. (rire)
Mais si on tourne pendant une année entière avec le même acteur, il arriver que l’on oublie d’y penser par habitude."
- Le personnage de Laurent Van Der Lohe tente par tous les moyens de conquérir Mariella. Que doit faire un homme selon vous pour vous plaire?
"Je trouve tout à fait important qu’un homme est de l'humour et soit amusant. Qu’il soit intelligent et qu’il est un grand cœur, mais qu’il sache aussi ce qu’il veut dans la vie.
Tous ça me séduit chez un homme."
- Croyez-vous au grand amour?
"Oui, bien sûre."
Posté le 18.02.2008 par themel
- Y a-t-il beaucoup de Nina en vous?
"Je crois que notre attitude par rapport à la vie se différencie considérablement. J’essaye toujours de penser que « le verre est à moitié plein », tandis que Nina, elle insiste bien sur le fait que « le verre est à moitié vide »."
- Contrairement à Nina, travailliez-vous de façon très équilibrée et non absolument pas de façon stressé?
"Avec le temps, on apprend à contrôler le stress. Si je dois aller au studio et que je dois connaître mon texte, je sais qu’il me faut bien dormir la veille. Alors, ainsi je ne suis pas mis sous pression le lendemain, c’est aussi simple que ça.
Tout ça est une question de discipline, je pense. Parce que, c’est une question d’habitude pour moi aussi et que j’aime mon métier d’actrice.
Vous savez chaque matin, je me lève comme n’importe quel employé pour me rendre au travail. J’ai besoin de cette régularité dans ma vie pour être équilibré.
En plus, quel bonheur pour moi d’avoir rendez-vous presque tous les matins avec une maquilleuse. (rires)
Ce n’est pas donner à tous le monde d’avoir un tel privilège!"
- Y a-t-il eu des phases dans votre vie, dans lesquelles vous deviez vous serrer la ceinture?
"Oui, il y en a eu, bien sûre. Combien d’autres acteurs qui comme moi ont travaillés comme serveur ou autres avant d’être reconnu? On vit souvent la main dans la bouche nous les acteurs!
Le fait que je ne dois plus avoir aucunes craintes de ce côté-là, c’est je vous avoue le plus grand luxe pour moi et j’en suis bien consciente."
- Quelles sont les choses pour lesquelles vous dépensez votre argent?
"J’invite plus souvent mes amis à dîner et je me déplace un peu plus souvent en taxi qu’auparavant.
Puisque pour les besoins de la série j’ai du m’installer loin de chez moi, j’ai du faire dernièrement quelques achats côté mobilier, je me suis donc fait un peu plaisir en m’achetant un nouveau lustre, un lit de designer, un canapé et des commodes …"
- Nina n'a pas vraiment beaucoup d'amis dans son entourage?
"Non, pas, vraiment. Nina a un mariage de 18 ans derrière elle. Elle a du élever seule son fils et au boulot elle est surchargée de travail. Elle est solitaire et n’est plus vraiment toute jeune.
De plus le bonheur n’est plus vraiment de son côté. Mais on ne devrait pas la condamner d’avance. Je pense que l’on devrait tous regarder son vécu, regarder la personne qui se cache derrière cette façade, et nous demander pourquoi elle est devenue ainsi?"
- Comment Nina peindrait-elle selon vous sa chambre à coucher?
Peut-être abricot? Son mobilier ressemblerait sans doute à ceux de quelques antiquités un peu de style fermier. Avec un lit noir en fer datant des années quatre-vingt. Ca lui correspondrait assez bien, je pense étant donné qu’elle n’aurait pas assez de sous pour s’en acheter un nouveau.
- Votre départ de la série a-t-il été difficile?
"Vous savez, un an et demi à faire partie d’une équipe tel que « Verliebt in Berlin », il est tout naturelle que certaines amitiés ce sont noués durant cette aventure.
Ils nous arrivaient de travailler avec une seule et même équipe durant huit semaines. Ce qui m’a permis de nouer avec beaucoup de mes collaborateurs, comme avec Matthias Dietrich qui jouait le rôle de mon fils.
Quand nous avons tourné notre dernière scène ensemble, j’étais un peu triste bien sûre. Mais après un si long moment a joué le rôle de Nina, j’avais envie de pouvoir jouer aussi d’autres rôles que le sien.
Surtout dans une comédie-romantique, comme dans celle que j’ai faite après « Verliebt in Berlin », qui était « Zwei Engel für Amor»."
- Qu’avez-vous de prévu après le film «Nur ein kleines bisschen schwanger» que vous venez de terminer pour la chaîne SAT1?
"J’ai joué dans « Großstadtrevier », avec l’acteur Martin Lindow.
Autrement, il y a quelques belles enquêtes policières qui m’ont été proposé, mais sur lesquelles je ne peux pas vous parlez, car je ne peux pas vous en dire plus malheureusement!"
Posté le 18.02.2008 par themel
Ce qu'ils pensent des "Shushi":
- Matthias Dietrich: "J’ai remarqué qu’à Berlin les restaurants Shushi marchent très bien. Ce que j’aime dans les Shushi c’est le fait que ça soit un repas frais et complet sans être pour autant bourratif. Je vais environ manger tous les deux mois des Shushi, c’est toujours quelque chose de particulier. Mon préféré c’est le « Sashimi » avec beaucoup de sauce au soja."
- Hubertus Regout: "Je mange régulièrement des Sushi. Etant végétarien, c’est l’un de mes plats favoris surtout le « Avocado-Maki ». Les meilleurs que je connaisse sont au restaurant Japonais « Sabu » à Berlin qui se trouve rue Plafzburger. Là ils sont directement préparés sur la table et l’ambiance y est vraiment excellente."
- Alexander Sternberg: "Il m’arrive d’en manger, mais ce n’est pas le genre de repas qui parvient à me rassasier en une fois."
* Source: "Verliebt in Berlin" n°6.
Posté le 18.02.2008 par themel
Voici une toute nouvelle interview de Manuel Cortez nous dévoilant ses souvenirs, ses projets et ce qu'il pense du succès de la série chez nous ...
-Vous connaissiez Alexandra Neldel bien avant "Le Destin de Lisa". Racontez-nous comment vous l'avez rencontrée?
"Nous avions joué ensemble dans un film il y a quelques années, qui est également sorti en France. Ça s'appelait « Autobahnraser ». C'est la première fois que nous avons joué l'un avec l'autre."
-Vous avez vécu au Portugal pendant votre enfance et vous parlez plusieurs langues?
"Oui! Quelqu'un a écrit un jour que j'en parlais 6 alors que je n'en maîtrise que 4. J'ai enfin l'occasion de démentir cette rumeur ! Je parle l'allemand, l'anglais, l'espagnol et le portugais. J'ai appris le français à l'école mais j'ai beaucoup perdu depuis. Je ne me rappelle que quelques mots comme « Salut », « Je m'appelle Manuel », « Ça va bien?» .
C'est peu de choses mais ça peut toujours servir lorsque l'on sort (rires)!"
-Savez-vous que "Le Destin de Lisa" est un vrai carton en France?
"Oui, je le sais parce que je reçois des mails et des lettres de fans français. J'ai aussi des amis qui 'mont rapporté que la série avait beaucoup de succès chez vous. Les téléspectateurs français ont l'air beaucoup plus enthousiastes que les allemands.
Bien sûr, je suis très touché par les courriers de fans allemands mais les réactions des français sont beaucoup plus spontanées et démonstratives ! Ça fait très plaisir."
-Vous êtes également un chanteur. Pouvez-vous nous parler de cette deuxième carrière?
"Je suis en train de travailler sur un album mais je n'arrête pas de repousser sans cesse sa sortie. Ma musique ressemble à celle que j'écoute. C'est très rock et assez proche de mes influences : Pearl Jam, Smashing Pumpkins, Nirvana... Mais je fais plein d'autres choses, j'aime avoir plein de projets en même temps. Je suis aussi photographe."
-Continuez-vous à regarder la série?
"Non. J'ai regardé au début mais je ne suis pas fan de ce qu'elle est devenue. Dans un conte de fées, ce qui intéresse les gens c'est la belle fin, lorsque l'héroïne trouve enfin l'amour. Il aurait dû en être de même avec le Destin de Lisa. Ils n'auraient pas dû continuer sans elle, ça n'avait pas de sens."
-Il n'y a donc aucune chance pour que vous reveniez, même brièvement comme Alexandra Neldel?
"Non, en effet aucune chance. J'étais contre le fait qu'il y ait une suite conçue simplement pour surfer sur le succès, pour l'argent."
-Est-ce que vous allez sur Internet pour voir les sites qui vous sont consacrés?
"Bien sûr que j'y vais mais pas tout le temps. Au début je me suis vraiment impliqué pour le site officiel, je voulais répondre à tous les mails mais je me suis vite aperçu que c'était impossible ! J'en recevais tellement (rires).
Je n'avais pas le temps de répondre à un message que j'en recevais 10 ! Mais je vais jeter un coup d'oeil de temps en temps bien sûr. je suis très touché de voir tous les messages qui me sont adressés."
-Qu'avez-vous fait depuis votre départ du Destin de Lisa?
"Ça remonte à pas mal de temps ! J'ai participé à beaucoup de projets. J'ai joué dans un film intitulé « Headhunter » dans lequel j'incarne un fils d'aristocrates un peu décadent qui part en week-end avec des amis. Ce petit voyage va vite devenir sanglant, ils meurent tous les uns après les autres ! Et je suis le premier à y passer (rires)!
C'est un peu dans le style de « Scream » et du « Projet Blair witch ». J'ai aussi tourné dans une sitcom qui sera diffusée au début de l'année prochaine en Allemagne."
-Quelles sont vos séries préférées?
"Il y en a eu tellement ! Quand j'étais petit j'ai beaucoup regardé « l'Agence tous risques » et « K 2000 » (rires)!"
Posté le 18.02.2008 par themel
Voici une petite interview d'Alexandra Neldel, nous dévoilant entre autres ce que Lisa à été pour elle ...
-Verliebt in Berlin a été un grand succès en Allemagne et ça l'est devenu également en France. Vous attendiez-vous à un tel succès?
"Non, pas du tout! C'est même surréaliste. Jamais je n'aurais imaginé donner une interview à un magazine français. Ce succès prouve la qualité de notre travail."
-Qu'est-ce que ça fait de savoir que que vous êtes maintenant célèbre en Allemagne mais également en France? Est-ce que vous le réalisez?
"Non, pas du tout! Quand j'étais petite j'ai toujours aimé regarder des séries françaises, et maintenant on diffuse ma série en France. C'est incroyable!"
-Comment avez-vous obtenu le rôle de Lisa?
"On me l'a proposé. Je n'ai même pas dû passer une audition. J'ai pris rendez-vous avec le producteur et la chaîne télé et on en a parlé. Puis j'ai eu le temps d'y réfléchir et, franchement, j'en ai eu besoin. Mais au bout du compte j'ai accepté, car l'histoire était vraiment chouette."
-N'aviez-vous pas peur de vous enlaidir pour le rôle?
"Non, pas du tout. Bien sûr, parfois, pendant les essais de maquillage, je me disais: « Mon Dieu, c'est un peu trop! ». Mais en même temps cela faisait aussi partie du jeu, car je suis devenue quelqu'un de complètement différente, et c'est une expérience fantastique pour un acteur.
Le rôle de Lisa était très différent de ce que j'avais pu jouer jusqu’à présent. Chaque matin, je revêtais une combinaison moulée en latex, destinée à me donner plus de formes, une perruque, un dentier et de grosse lunette."
-Votre personnage travaille dans la mode. Êtes-vous une fashion victime?
"Je dévore les magazines et j'adore le shopping. Ma dernière folie a été un superbe manteau d'hiver. Mais depuis que j'ai déménagé, je m'achète plus que des objets de décoration."
-Ressemblez-vous à Lisa?
"Comme elle je vais vers les gens sans a priori. Je fais en sorte d'être agréable avec les autres."
-Certaines situations poussent les téléspectateurs à avoir beaucoup de tendresse pour Lisa. Comment faisiez-vous pour éviter que ceux-ci éprouvent de la pitié pour elle suite à l'accumulation de mauvais coups?
"Tout simplement parce que la série est proche de nous. Bien sûr, Lisa doit subir des choses que je ne souhaite à personne. Et même si nous avons pas mal exagéré, d'une certaine manière chacun peut se retrouver dans ce personnage."
-Lisa est prêt à tous pour conquérir l'homme de ses rêves. Et vous?
"Il m'est arrivé de me battre pour un grand amour. Mais sauter dans un avion pour le rejoindre quelqu'un très peu pour moi! Je préfère les petites attentions au quotidien."
-Le Destin de Lisa est un feuilleton à l'eau de rose, genre respectable en soi. Etiez-vous fan de ce genre avant, lorsque vous étiez plus jeune?
"En ce qui concerne les séries, je ne m'en rappelle pas vraiment. Mais, bien évidemment, j'ai regardé des histoires à la Cendrillon, comme le film « College attitude », etc … Les contes de fées, ça fait toujours plaisir".
-Vous avez quitté "Verliebt in Berlin" à la fin de la première saison mais vous êtes revenu pour quelques épisodes dans la deuxième saison. Que pouvez-vous nous dire là dessus?
"Oui, j’ai tourné pour 16 épisodes, ce qui représente à peu près quatre semaines de diffusion en télé. J’étais vraiment contente de pouvoir retrouver mes anciens collègues."
-Qu'a changé cette fiction dans votre vie quotidienne?
"C'est devenu de la folie. On me salue dans la rue, on me félicite. Les gens m'appellent même par mon prénom et non par celui de mon personnage. De plus, les projets se multiplient."
Posté le 18.02.2008 par themel
Voici un petite interview-reportage consacré à l'un des acteurs des plus discret de la série, Karim Köster. En effet, même si à l'écran ce dernier fait tout pour exister auprès de la société, dans sa vie Karim nous démontre qu'il en ait tout l'opposé et qu'il est bien amoureux! Son nom? Hambourg, sa ville si chère à son coeur! °_- lol
"Hambourg est pour moi tout simplement la plus belle ville en Allemagne", nous dit Karim assis confortablement sur l’une des chaises longues du parc municipale de la ville, exposé au soleil et se relaxant en lisant un livre. Si il était assis ici en tant que Richard Von Brahmberg, avec les cheveux laqués et la tenue sévère notre journaliste n’aurait pas aimait se retrouver seul avec lui. Mais quand il est habillé d’un simple T-shirt avec les cheveux naturels et sans barbe rien ne rappelle le personnage sombre qu’il interprète dans la série.
A Hambourg, Karim est une personne comme tout le monde:"Ici je peux apprendre dans le calme mes textes où encore lire un livre ou faire quelques grillades avec des amis", nous raconte-t-il joyeusement en faisant un petit clin d’œil!
"Cependant, la ville est cosmopolite, on dispose de beaucoup d’espace vert, beaucoup d’eau et un air frais incomparable".
Karim reçoit régulièrement des amis:"Mon cercle d’amis existe depuis le baccalauréat, ils vivent un peu partout en Allemagne". C'est donc toujours un grand plaisir pour lui lorsqu’ils les revoient.
Karim ne vit pas à Hambourg même, mais vie à proximité de la ville, plus précisément à Osnabrück.
Tout de suite après son baccalauréat, il est parti d’Elbe:"À ce moment-là mes parents ont hurlé à la catastrophe", se rappelle-t-il, parce qu'à Hambourg Karim pouvait commencer immédiatement un rôle dans une pièce de théâtre.
"Au cours dramatique j'ai appris le fondement essentielle des études du spectacle, là-bas je pouvais réussir. Ma conseillère était Gerda Gmelin elle s'occupait de la scène théâtrale de Hambourg".
Durant ses études Karim logeait dans un petit appartement de 25 m carré qui était non loin du théâtre.
Si non à l'extèrieur, Karim roule souvent en vélo. Il fait également du jogging au moins deux fois par semaine quand il a du temps libre et joue parfois au squash ou se rend dans un centre de remise en forme.
*Source: Magazine "Verliebt in Berlin" n°8.